Latest from Twitter:

Archives

Fièvre électorale AU NOM DE LA DÉMOCRATIE EN GUINÉE

Rédigé par Mariama C. Keita

Journaliste et NYU Graduate Student spécialisé en Relations Internationales

CONAKRY – Le compte à rebours commence dans un peu moins d’une semaine Guinée tiendront leur première élection démocratique après l’indépendance des Français en 1958. Les trois principaux favoris présidentielle: Alpha Condé, Cellou Dalein et Sydia Tore. L’excitation et la campagne dans les rues est non-stop, les voitures Dodge tentative de quantité illimitée du trafic dans les zones peuplées lourds dans le centre-ville. En un jour donné près des lieux historique Mouna Café et Madina marché, vous pouvez regarder une mer de motos de campagne dans les rues de Conakry. En outre, les stations de radio jouent un rôle actif dans le processus politique. Issaitou, l’une des personnalités de la radio populaire sur Chérie FM, a accueilli un appel en heure en anglais auditeurs demandant de donner des conseils à la population guinéenne, le jour des élections. C’est avec enthousiasme de voir ce pays jouer un esprit de réconciliation pour le massacre de la Guinée sur Septembre 28, 2009 semble être un lointain souvenir.

Le processus de sélection a été candidat à la présidentielle rigoureux pour les lignes directrices spécifiques aidé à mieux cibler le bassin initial de plus de 100 candidats à 24. Les exigences sont les suivantes: la nationalité guinéenne et doit être plus de 32 ans, en bonne santé et fournir une caution de 400 millions de francs guinéens (62,000 dollars). L’argent est déposé et la réception est donnée par la Commission électorale nationale. Les 24 candidats finalistes ont de gagner 5% de l’électorat ou plus pour être remboursé, sans quoi leur argent sera perdu. Ce processus laisse beaucoup de place au scepticisme. Maimouna Keita, un étudiant de première année des études de télécommunications à l’Université Gamal Abdel Nasser croit « , » la démocratie en Guinée n’est pas possible. Notre prochain président sera de savoir qui est le plus populaire et a le plus d’argent, que s’opposer à savoir qui est le mieux adapté pour le poste.  »

Dans un pays qui a connu des décennies de corruption, l’autocratie et la mauvaise gouvernance, il semble irréaliste pour un pays à adopter la culture de la démocratie et le «libre choix par le peuple» dans une élection. En outre, nous ne pouvons ignorer la ségrégation ethnique au sein de la Guinée deux douzaines de groupes ethniques. Les trois groupes dominants sont: Peul, Malinké (aussi connu comme mandingue, mandingue, mandingue ou Maninka) et Soussou (aussi appelé Susu). Les Peuls (parfois appelé Peul), sont le plus grand groupe (40% de la population). Directeur Cellou Dalein de campagne politique croit, ” 70% des suffrages sera ethniques et il faudra plusieurs élections démocratiques réussies de cette mentalité à changer. » Le consensus parmi plusieurs Peul crois que c’est là son tour d’avoir un chef nouvellement élu proviennent de leur groupe ethnique. L’ancien président Lansana Conté a été Susu et Sékou Touré était malinké.

Malgré les balbutiements de la transition de la Guinée pour un chef de file civil nouvellement élu, la communauté internationale sur le terrain et à l’étranger joue un rôle intégral dans le maintien de transparence dans le processus électoral. En fin de compte, d’une élection démocratique réussie est la condition préalable à une nouvelle vision pour la Guinée.

Guinée : La présidentielle de tous les enjeux et défis!

Le 27 juin 2010, plus de quatre millions de guinéens se rendront aux urnes pour choisir, parmi 24 candidats, celui qui aura la charge de diriger le pays pour cinq ans. Qualifiée d’historique, la présidentielle du 27 juin s’annonce avec des enjeux énormes et des défis à relever nombreux.

Le premier enjeu de cette élection est lié à son organisation dans la transparence. Là-dessus, tous les regards sont tournés vers la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni). Celle-ci collabore avec le Ministère chargé de l’Intérieur à l’organisation des consultations électorales et référendaires. A ce titre, la CENI prend part à la conception, l’organisation, la prise de décision et l’exécution, depuis l’inscription sur les listes électorales jusqu’à la proclamation des résultats provisoires.
A moins d’une semaine de la tenue du scrutin, la CENI s’active à jouer son rôle et à assumer pleinement ses responsabilités. L’organisation de l’élection est maintenue pour le 27 juin. Depuis le 10 juin, les documents électoraux ont été acheminés vers les circonscriptions électorales suivant un programme basé sur quatre axes principaux. La distribution des cartes d’électeurs a démarré sur toute l’étendue du territoire. Seulement voilà.

Il y a là un premier défi véritable à relever. Dans biens des quartiers de Conakry et certaines préfectures de l’intérieur du pays, la distribution des cartes d’électeurs a été émaillée d’irrégularités. Certains sont allés jusqu’à parler de vol de cartes d’électeurs. Parce que tout simplement, malgré la présentation de leurs récépissés, ils n’ont pas encore reçu les documents leur permettant d’accomplir leur devoir civique. Même que certains chefs de quartiers et élus locaux à l’intérieur de la Guinée refusent de délivrer les cartes d’électeurs à des citoyens qui ne partageraient pas leurs convictions politiques. Ce qui n’est pas de nature à apaiser la situation.

Vu l’engouement avec lequel les populations sont décidées à aller au vote, c’est un paramètre à prendre très au sérieux. La CENI devrait donc mieux communiquer sur les modalités de vote. En procédant notamment à la vulgarisation de la décision conjointe N°203 du MATAP et de la CENI. Celle-ci stipule, en son article 1, que dans le cadre de l’élection présidentielle du 27 juin 2010 et des autres consultations électorales, le vote se fait avec la carte d’électeur biométrique ou exceptionnellement et dans les conditions déterminées par la présente décision, le récépissé d’enregistrement avec photo. Toutes choses qui pourraient éviter des troubles le jour du vote.

Le deuxième enjeu de la présidentielle du 27 juin s’articule autour de l’acceptation des résultats, non seulement par les candidats mais aussi par leurs militants et sympathisants. S’il est évident chez la plupart des observateurs que l’élection sera serrée, il n’en n’est pas de même chez certains leaders politiques. Plus d’un candidat pense qu’il sera vainqueur dès le premier tour.
Aujourd’hui, la Guinée compte 129 partis politiques. Paraît que c’est le pays qui en détient le plus sur le continent. Une autre exception guinéenne ?

Mais osons l’écrire : la plupart de ces partis sont à base ethnique ou régionaliste. Si l’on n’y prend garde, c’est à ce niveau que les problèmes pourraient surgir au lendemain du vote. Les différents candidats ont beau crié sur tous les toits, qu’ils sont contre l’ethnocentrisme et le régionalisme, leurs militants n’en n’ont cure. Les débats dans les cafés, taxis, marchés, familles et même au sein de l’élite en font foi. Et puis, il suffit de fréquenter les états-majors de ces partis ou d’assister à leurs réunions hebdomadaires, pour se rendre compte de la réalité du communautarisme. Le vote du 27 juin échappera-t-il à cette vérité ? En tout cas, c’est à ce seul prix qu’un candidat pourrait l’emporter dès le premier tour. Attendons donc de voir !
Le troisième enjeu est le rôle des autorités de la transition. Jusque-là, nous n’avons assisté à aucune immixtion d’un quelconque ministre dans la campagne électorale. C’est un bon signe de neutralité. Mais force est de reconnaître que le gouvernement n’a pas été très « chaud » pour ce scrutin. Le Premier Ministre, chef du gouvernement, qui avait été chargé par le Président de la transition à préparer le terrain à l’organisation d’élections libres et transparentes, s’est montré très sceptique à la tenue du scrutin au 27 juin. Il mettait en cause les moyens insuffisants accordés à la CENI. Il n’était pas favorable à l’adoption de la nouvelle Constitution par ordonnance.

M.Jean-Marie Doré, aurait souhaité l’organisation d’un référendum. Ce qui contraste avec la volonté du Général Sékouba Konaté à aller vite aux élections et à rendre le pouvoir à un civil. Malgré les intentions des uns et des autres, le Président Konaté a maintenu le cap : la présidentielle se tiendra le 27 juin 2010. Il a réaffirmé, haut et fort, qu’il n’a ni candidat à faire élire ni à soutenir.

Après 50 ans de régime tyrannique et militaire, la Guinée n’a pas le droit de rater cette occasion. La présidentielle du 27 juin demeure un scrutin très ouvert. Pour la première fois dans l’histoire du pays, il n’y a ni Président au pouvoir, ni parti au pouvoir encore moins de ministre comme candidat. Le destin des 24 candidats est entre les mains des électeurs. Puisse le vote se déroulé en toute transparence et quiétude.

BAH Boubacar « AZOCA »
Administrateur du site http://www.guineedirect.com
Azoka2004@yahoo.fr
Tel : +224 60 34 17 66 / 64 20 30 49 / 62 89 44 32

Système haute technologie pour surveiller les élections sera lancé pour soutenir les élections historiques en Guinée

GV10temoin

Le système Guinée Vote 2010 Témoin qui utilise la technologie Ushahidi sera en ligne mardi le 15 juin

New York, NY, 14 juin, 2010 –

Avec moins de deux semaines avant les premières élections présidentielles multipartis en Guinée depuis l’indépendance, les préparations pour les élections du 27 juin sont en cours avec la collaboration sans précédent entre l’état, la société civile et les acteurs internationaux. Commençant le mardi 15 juin, la Guinée aura un autre outil à sa disposition pour aider ces élections historiques à être les plus libres et équitables possible. Les groupes de la société civile et du gouvernement vont joindre les sociétés de télécommunications (cellulaire) et même Miss Guinée pour lancer le système « Guinée Vote 2010 Témoin » (GV10 Témoin).

« Ce système va certainement contribuer à rendre les élections plus crédible. De plus, il permettra à chaque citoyen de devenir un observateur actif du processus » dit Thierno Seydou Bayo, le directeur de communication pour la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) de Guinée.

« L’utilisation du système GV10 Témoin permettra aux personnes en Guinée et dans le monde entier de reporter sur le processus électoral ainsi que de suivre l’évolution de l’élection en temps réel. Cela aidera beaucoup pour que cette élection historique soit aussi transparente, pacifique et libre que possible », a déclaré Jennifer Swift-Morgan, co-fondatrice d’Alliance Guinea. « Après des décennies d’espoir pour un gouvernement réellement démocratique en Guinée, le désir est grand pour des élections justes. Et cela se manifeste dans la gamme des groupes qui travaillent à travers le monde entier pour réaliser ce système tranchant de surveillance des élections. »

Alliance Guinea, une coalition de guinéens et d’amis de la Guinée qui est non partisane et sans but lucratif, travaille en partenariat avec le Projet des Elections Africaines, la CENI et d’autres partenaires en Guinée et avec le soutien de l’Ambassade des États-Unis à Conakry et les sociétés de télécommunications du pays pour déployer le système GV10 Témoin en utilisant Ushahidi – une technologie qui utilisent les SMS et l’internet. Ushahidi, qui signifie « témoignage » en Swahili, est une plateforme de source ouverte, « open source » en anglais, qui utilise les connaissances des masses « crowd sourcing » et qui a été développée au Kenya, au cours de la violence postélectorale en 2008. Le système Ushahidi a depuis été déployée dans plusieurs pays du monde entier.

Les partenaires de GV10 Témoin annonceront l’initiative à une conférence de presse le lundi 14 juin, à 11h à Conakry, la capitale de la Guinée, au Centre de Communication de la CENI situé dans le quartier Coléah-Lanséboungni. Miss Guinée sera la porte-parole et fera la promotion de l’initiative.

Le système GV10 Témoin servira comme outil permettant de suivre les incidents liés à l’élection tels que la violence et la fraude électorale. Il servira également à susciter des commentaires et des informations au sujet des campagnes et l’éducation des électeurs, etc. Les citoyens et les observateurs peuvent utiliser leurs téléphones portables ou des ordinateurs pour envoyer des messages par SMS, e-mail et ou par Twitter qui iront à la plateforme de GV10 Témoin. Les messages seront ensuite affichés sur une carte de la Guinée organisée par lieu et type d’incident sur le site Web www.GV10Temoin.org. Les personnes qui surveilleront les élections – soit les administrateurs et les observateurs électoraux, les médias internationaux, les organisations de la société civile ou le public – seront ensuite capables de suivre les développements sur le site ou par des mises à jour envoyé par e-mail.

Alliance Guinée va filtrer, coder et cartographier les rapports en ligne en utilisant un groupe de volontaires, situés partout dans le monde, pour soutenir l’initiative.  Les personnes qui sont intéressées à être volontaires peuvent s’inscrire sur le site Web de l’organisation à www.AllianceGuinea.org.

Les informations présentées dans le système de GV10 Témoins seront utilisées pour stimuler le journalisme d’enquête, informer et catalyser le dialogue autour des élections dans le pays et partout dans le monde, et informer les médias internationaux de cette transition historique et critique.  D’autant plus, le système servira comme outil important pour les administrateurs électoraux et les agents de sécurité électorale en Guinée de partager des informations et de répondre rapidement à tous les rapports de malfaisance et de violence.

Pour envoyer un rapport au système GV10 Témoin, envoyez un e-mail à l’adresse guinea@africaelections.org ; tweetez en utilisant les languettes (hashtags) #guinee, #guineavotereport ou #guineaelections; ou soumettez un rapport à l’aide du formulaire à www.GV10Temoin.org. À partir de mardi, le 15 juin, les personnes en Guinée pourront également envoyer des messages SMS au numéro 8008.

###

Pour plus d’information, contactez Alliance Guinea à l’adresse allianceguinea@gmail.com ou visitez le site www.allianceguinea.org.

Pour devenir volontaire, allez à http://bit.ly/GV10Help et remplissez le formulaire.

Suivrez les élections depuis chez vous! L’introduction de Guinée Vote 2010 Témoin – le projet Ushahidi pour surveiller les élections en Guinée.

Vous voulez faire partie de l’histoire? Suivez les élections en Guinée depuis la maison! Alliance Guinée et AfricanElections.org , en partenariat avec la Commission Electorale Nationale Indépendante et d’autres en Guinée sont sur le point de lancer « Guinée Vote 2010 Témoin » – un effort pour suivre les élections à travers les SMS et l’internet en utilisant la technologie Ushahidi . Avec GV10 Témoin, des observateurs électoraux, des journalistes et des citoyens ordinaires sur le terrain en Guinée seront en mesure d’utiliser leurs téléphones mobiles pour partager avec le monde entier les informations sur les défis et les succès des élections.

Nous avons maintenant besoin de bénévoles pour aider à traiter ces informations – et cela ne signifie que VOUS! Tout ce dont vous avez besoin c’est l’accès à un ordinateur, quelques heures dans les deux prochaines semaines et une passion pour la démocratie. Inscrivez-vous ici et nous vous donnerons l’orientation nécessaire pour que vous puissiez tout faire depuis le confort de votre propre maison.

Les premières élections présidentielles démocratiques dans l’histoire de la Guinée se tiendront dans *moins de 3 semaines* loin – et nous avons besoin de tous et toutes pour les rendres aussi libres et équitables que possible. Faites partie de l’histoire .

(English) State Department discussion: Continued guarded optimism but real need for very close monitoring

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

Table ronde sur la Guinée avec le Sous-Secrétaire d’Etat américain chargé de l’Afrique, Ambassadeur Johnnie Carson, ce jeudi le 20 mai: Faites entendus à Washington vos commentaires et questions autour des élections

Le Département d’état américain appelle une table ronde jeudi le 20 mai  à Washington avec la plus haute autorité du département chargé de l’Afrique, le sous-secrétaire d’état Johnnie Carson et Alliance Guinea sera de la partie pour VOUS représenter. Partagez avec nous ci-dessous les analyses, questions et suggestions que vous avez pour le gouvernement américain autour de ces présidentielles historiques – surtout en ce qui concerne le processus du déroulement des élections avec tous les enjeux logistiques et politiques que nous connaissons. Faites-vous entendre pendant ce moment critique – laissez ici vos contributions à cette discussion.

Comment voter pour une nouvelle Guinée? Un appel pour vos questions aux candidats

La campagne pour l’élection présidentielle prévus pour  le 27 juin prochain a officiellement démarre ce lundi 17 Mai 2010.  C’est dans ce cadre qu’Alliance Guinée en partenariat avec d’autres organisations de la société civile désireuses d’un bon déroulement du scrutin et pour le triomphe de la démocratie en Guinée, lance la campagne pour la démocratie en Guinée. La campagne consiste à recueillir des informations sur la personne, les réalisations et les programmes des candidats et à organiser des débats entre citoyens à travers un processus participatif. Avec nos partenaires tels que RougeJauneVert.com et des organes médiatiques guinéens de référence, Alliance Guinée est entrain de collecter des questions que les citoyens ordinaires voudraient discuter avec leurs candidats.  Un questionnaire de 15 a 20 points qui couvrent l’ensemble du programme politique et du passée des candidats sera soumis à tous les candidats pour un débat démocratique et civile.

Les objectifs de cette initiative sont les suivants:

  1. Permettre aux Guinéens de l’intérieur comme de l’extérieur à participer aux débats politiques, et de discuter de l’avenir du pays avec les candidats.
  2. Permettre aux Guinéens en âge de voter de comprendre les agendas et politiques de société des différents candidats, et à distinguer entre les candidats sur la base de leurs programmes et leurs réalisations.
  3. Donner un forum aux candidats pour expliquer leurs politiques et projets de sociétés et en débattre avec leurs adversaires politiques.
  4. Réduire les tensions et violences pour des motivations politiques par le biais du dialogue.
  5. Réduire le vote ethnique, et permettre des coalitions basées sur leurs politiques et philosophie de gouvernance à émerger et à se consolider.

Pour concevoir le questionnaire destiné aux candidats, nous avons besoin de vos idées sur les questions les plus pertinentes à leur poser.  Quelles sont vos préoccupations et aspirations prioritaires ? Quelles questions pouvons-nous poser pour solliciter des réponses bien réfléchies qui nous permettront de faire une distinction entre les candidats ?

Pour joindre la coalition des Guinéens qui veulent voter pour une nouvelle Guinée, veuillez remplir le formulaire à travers le lien ci-dessous. Contribuez aux débat politique en Guinée en formulant vos questions aux candidats. Le succès de cette initiative dépends de vous, car nous comptons sur la plus grande participation que possible pour représenter les intérêts d’un Guinéen(ne) moyen au debat politique à ce moment crucial de l’histoire de la Guinée. Nous comptons sur l’esprit de civisme de chacun pour partager ce formulaire avec le plus grand nombre de personnes.

Votre opinion compte – faites-vous vous entendre et nous veillerons à ce que vos  réponses soient compilées pour informer le questionnaire qui sera prochainement soumis aux candidats. Dès que le questionnaire lui-même est prêt nous vous tiendrons informer sur les prochaine étapes d’un débat sérieux sur l’avenir de la Guinée. Prononcer vous, et nous veillerons a ce que vous soyez entendu.

Cliquer ici pour remplir le sondage et faire votre contribution aux elections.

Remerciements et solidarité,
L’équipe des organisateurs

Toute une foule pour discuter « La démocratie sous le tir » en Guinée à Columbia University

Désolé, cet article est seulement disponible en English.

CONFERENCE: La démocratie sous le feu: la liberté des médias en Guinée – Columbia University School of Journalism

GA-logofinal2image001

Alliance Guinée, le comité pour la protection des Journalistes et l’école supérieure de journalisme de l’université de Columbia à New-York présente :

Pleins feux sur la démocratie: la liberté des médias en Guinée

Quand: mercredi 12 mai de 19h à 21h00
Où: École supérieure de journalisme de Columbia University, centre étudiant Stabile

Modérateur: Allimadi Milton, Éditeur et directeur général de  « Black Star News »

Conférencier invité: Nassirou Diallo, Le 4ème Pouvoir

Panélistes:

Josh Friedman, chef des programmes internationaux à l’école supérieure de journalisme de l’université de Columbia et membre du conseil du comité pour la protection des Journalistes

Alice Backer, ancien rédacteur en chef de « Global Voices Online » responsables de blogs africains et consultant sur les nouveaux médias de communication

Le 28 Septembre 2009, les militaires de la Guinée ont pris d’assaut et ouvert le feu dans un stade rempli de dizaines de milliers de manifestants pacifiques et pour la démocratie. En fin de compte plus de 150 personnes ont été tuées, 1700 blessés et plus de 100 femmes et filles violées brutalement par ce qui est décrit comme des crimes contre l’Humanité par la Commission d’enquête des Nations unies et Human Rights Watch.

Le journaliste Nassirou Diallo était là – couvrant les événements en direct à la radio avant que le propriétaire de la station coupe le signal. Ce n’était pas la première fois que ses rapports et talk-shows politiques l’avait mis en danger et les menaces antérieures, les arrestations, les passages à tabac que lui-même et d’autres journalistes en Guinée ont reçu des soldats qui lui ont dit que ce rapport faisant office de témoignage ne serait pas toléré. Il a quitté la Guinée cette  nuit là et est désormais un journaliste en exil vivant à New York. Il utilise les nouveaux médias afin de poursuivre ses travaux dans la perspective des élections guinéennes maintenant prévue pour le 27 Juin. Si elles ont lieux, elles seront les premières élections démocratiques présidentielles de l’histoire du pays.

Participez à cette discussion avec un journaliste et suivit d’un débat sur les questions de la liberté des médias en période de troubles politiques et sociaux et la situation en Guinée en particulier, le lien entre le journalisme et le militantisme, et le rôle des nouveaux médias dans l’ouverture de l’espace d’expression à travers les frontières et les diasporas.

Présenté en partenariat avec les Forces Vives de Guinée aux Etats-Unis et le Groupe de travail  sur les études africaines  de l’Université de Columbia

Article du « Black Star News » sur Nassirou Diallo : «Guinea Frontline Reporter », voir ici.

Nassirou Diallo reports live from the demonstrations of September  28, 2010 in Conakry

Le briefing du Département d’Etat américain à Washington avec des ONG : Un optimisme prudent

Durant le briefing du Département d’État qui a eu lieu le 5 Mars et qui fut conduit par le par le vice-secrétaire adjoint aux Affaires africaines William Fitzgerald, les membres d’Alliance Guinée se sont joints avec quelques douzaines de représentants de sociétés Américaines et d’ONG guinéo-américains, pour une discussion confidentielle sur la situation actuelle en Guinée. Le sentiment général est que le climat actuel s’est amélioré depuis la mise en place du nouveau gouvernement et le mouvement concret vers des élections – mais que la situation doit encore être surveillée de très près.
L’objectif principal du briefing et de la session questions-réponses subséquente fut concernait directement l’élection présidentielle, maintenant prévue pour le 27 Juin – clairement la première priorité du Département d’Etat en Guinée. Il existe une certaine préoccupation concernant la menace potentielle de la tenu de ces élections par des rabat-joies frustrés par la diminution du pouvoir du CNDD, l’importance des observateurs politiques et civils de la CEDEAO (comme cela est permis selon l’accord de Ouagadougou signé le 15 Janvier  par Dadis, Konaté et Compaoré) a été examinée - et a été souligné par les membres de l’Alliance Guinée.
Le briefing a également parlé des préoccupations concernant le sur-optimisme des élections du 27 Juin, vu l’enregistrement, les préparatifs logistiques qui sont encore nécessaires et le défi supplémentaire de la saison des pluies qui commence bientôt. Globalement, toutefois, le Département d’État semblait confiant qu’il existe un soutien international et financier important pour ce qui est censé être une élection historique en Guinée – et la première étape envers une gouvernance politique à long terme, ainsi qu’une réforme économique. En outre, il a été souligné par l’accord de Ouagadougou, que ni le Premier  ministre Jean-Marie Doré, ni aucun autre membre du gouvernement intérimaire devrait présenter une sa candidature à la présidentielle.
Au cours du briefing,  l’importance de la réforme du secteur de la sécurité (SSR) a également été discutée, cela notamment du au fait que le pouvoir militaire et le pouvoir politique en Guinée on été entrelacés  pendant des décennies. L’accent était mis sur l’initiative de la CEDEAO et des forces de sécurité guinéenne elles-mêmes – et le besoin crucial du désarmement, de démobilisation et de réintégration au travail pour s’assurer que les soldats quittant les forces armées peuvent alors entrer dans la population active. Il était convenu que si ce processus doit commencer dès maintenant, le SSR intégral en Guinée sera un processus à long terme au cours de plusieurs années.
Avec le foyer principal sur la transition politique en Guinée, le sens du briefing est que les Etats-Unis se concentrent d’abord sur les élections et après sur la justice pour les crimes contre l’humanité du 28 Septembre et d’autres violations des droits humains commises en Guinée. Les membres d’Alliance Guinée ont exprimé, bien qu’il est compréhensible de fixer des priorités et d’envisager une chronologie d’actions stratégiques, qu’il était essentiel que la justice et les objectifs des droits de l’homme ne soient pas cependant oubliés, comme cela a trop souvent été le cas auparavant. Les participants ont convenu que davantage pourrait être fait dans l’intervalle pour renforcer les droits de l’homme des groupes locaux en Guinée et pour commencer la réforme judiciaire. Les États-Unis apportent aussi leur soutien à l’enquête de la CPI sur les crimes commis.

Ce briefing nous a laissé avec le sentiment que le Bureau du Département d’État spécialisé sur la zone Afrique prend le processus de transition en Guinée au sérieux, malgré les nombreux autres dossiers difficiles ailleurs sur ce continent ainsi que partout dans le monde qui se trouvent concurrence pour l’attention du gouvernement américain. Il sera essentiel cependant, pour nous tous, de faire en sorte que cela reste le cas – et que le soutien des Etats Unis et d’autres membres de la communauté internationale ne disparaisse pas après les élections.

 Page 1 of 5  1  2  3  4  5 »

Join Alliance Guinea:

Enter your email address:

Thank you for your support of our all-volunteer efforts - your money helps to fund basic costs as we continue our campaign for international support for human rights and democracy in Guinea. Every gift counts!

Listen to internet radio with LE 4EME POUVOIR on Blog Talk Radio

Human Rights Watch Report on Sept. 28th Massacre